Youhou ! Année bissextile toussa toussa !
Alors, pour la peine, je remets en ligne un jeu déjà fait, certes, mais ô combien rigolo. Oui, je n'ai aucune originalité (et je vous crotte -notez que je ne vous dis pas de dégager, pauvre con- ), mais pourquoi changer une méthode qui fit ses preuves ?
Donc, vous avez jusqu'à ce soir, minuit (ah bah oui, on fête le 29/02 ou on ne le fête pas) pour m'envoyer un mot sur l'adresse mail disponible dans la colonne de droite. Ce que vous voulez : un nom (commun ou propre), un adjectif, un verbe, un adverbe... Prière également de préciser votre nom/pseudo dans le mail, afin que je vous crédite à la fin du texte que je me serai efforcé de rédiger grâce à vos propositions et qui sera mis en ligne dès le 1er mars.
Pour la peine, je bloque les commentaires sur ce post : vous ne pourrez participer que via un mail.
A demain, les aminches !
Edit : Bon, vous avez 24 h de plus, vu la faible participation. Pfff... personne ne me lit... personne ne m'aiiiimeuh (sauf ceux qui se reconnaîtront, merci à eux)
Pas là, week-end, popa moman, tite soeur, futur beauf, tit frere. Bref, famille, repos, calme, campagne, bouffe délicieuse, pinard itou, repos, calme, vacances, famille. Je radote si je veux et je vous merde.
Retour lundi pour un grand moment : les stat géographiques de mon blog via Google. Lecteurs de tous pays (et de toutes villes), bougez vous le popotin et le clavier, vous avez 48 h.
Oui, je suis un affreux geek qui poste au lieu de parler avec les gens pendant la soirée, mais là, c'est formidable.
Je vous résume : Boutouil & Réminou, dans un excès de folie, viennent de claquer 250 euros pour le concert de Rage qu'il y a plus de place et que je suis dégouté mais que vraiment, non, 120 euros, c'est trop cher pour moi.
Intervient la chérie de Boutouil
"Non mais sérieux, 1000 balles, mais tu vois ce que ça représente ?"
Réponse de l'intéressé
"Bah... environ 1000 balles".
Hop, je retourne m'amuser (et me ferai lyncher par mes potes qui me lisent, forcément, c'est des potes).
Exit l'affiche de Disco, qui a gagné l'oscar de l'affiche la plus mal photoshopisée de l'année (non mais sérieusement, c'est quoi ce boulot ?), qui a été remplacée par celle de 10 000. Force est de constater que les deux films ne jouent pas dans la même catégorie, certes, mais surtout que le boulot est nettement plus chiadé dans le second cas.
Faut pas s'étonner que le cinéma français tire la gueule. Heureusement qu'il y a les affiches de Paris pour remonter le moral. Même si là encore, on joue dans un autre registre.
Bon, si vous venez ici, vous avez certainement dû entendre parler de Death Note. Sinon, Google est votre ami.
Le manga est achtement bien, vu que c'est Obata qui dessine toujours aussi divinement, si ce n'est encore plus. Mais bon, force est de constater que les planches où on passe dix minutes à s'esquinter les yeux pour tout lire (parce que les lettres en noir sur fond gris, même avec un détourage blanc, c'est pas top) et ensuite comprendre les mécanismes internes et les raisonnements des héros qui jouent à une "partie d'échecs" mortelle, ça soule.
Heureusement, comme toujours, les Japonais sont formidables et nous ont pondu la version animée. Qui déchire sa maman. C'est beau, ça bouge bien, les musiques sont géniales, l'essentiel du scénario est conservé et les passages inutiles ont été dégagés. Bref, que du bonheur.
Alors, pourquoi nous imposer ça comme générique ? Hein ? Vraiment, je ne comprends pas...
Ou comment créer le titre de post le plus long et inutile au monde tout en résumant en un seul mot les raisons de mes échecs professionnels, sentimentaux, sociaux, relationnels, familiaux, politiques.... (et faire le plus grand ratio titre / post de l'histoire)
Alors que j'errais sur les Champs-Elysées, quelle ne fut pas ma surprise de voir un splendide cabriolet rouge vif se garer à quelques mètres de moi, pour en laisser sortir une icône des années 80. Oui, la mythique interprète de Call me ou Heart of Glass était à Paris aujourd'hui, et je peux dès lors vous délivrer ce scoop : elle roule en Alfa, Blondie.
3. http://www.flickr.com/explore/interesting/7days/ La 3ème photos, quelle qu'elle soit, sera votre pochette d'album!
Prennez la photo, ajoutez-y votre nom de groupe et le titre de l'album...Vous avez maintenant votre pochette d'album.
Quelque part, je suis presque déçu que ça n'existe pas en vrai, mais j'avoue avoir été verni sur mon tirage.
La blague ci-dessous est d'une telle navritude qu'elle ne peut être que de moi, vous vous en douterez bien.
Cependant, son ton résolument ancré dans l'actualité (municipales toussa) fait qu'elle pourrait fort bien faire un carton auprès du plus grand nombre, et qui sait, se faire honteusement plagier par nos "comiques chansonniers" avec leurs rubriques quotidiennes / hebdomadaires radiophoniques / télévisuelles.
Je vous fais donc confiance pour la propager autour de vous, afin de voir jusqu'où elle est susceptible d'aller.
A Paris, tout le monde râle parce qu'il n'y a pas assez de bus, et parce que leurs voies sont trop grandes. "Oué, c'est la faute de Delanoë, ce maire de gauche, et tout ! A l'époque de Chirac, au moins, on n'avait pas à se plaindre".
Cependant, des voies de bus, vous en avez beaucoup vu à gauche ?
Bon, j'ai définitivement raté ma voie.
Hier, à cinq reprises, j'ai été sollicité dans le métro par des gens perdus. Des Américains, des Allemands ou des Japonais, passe encore... Mais des Français ! Alors qu'il suffit de savoir lire pour s'y retrouver dans ce qui n'est pas un dédale, bien au contraire.
Je vais poser une candidature spontanée à la RATP, tiens.
Ha bah oui ça faisait une paye que j'avais pas posté ici.
Non, je ne vous parlerai pas de Sweeney Todd, qui a mis fin à une abstinence cinématographique de plusieurs mois (et qui, entre nous soit dit, manque de l'habituelle poésie burtonienne mais reste un bon film).
Non, je ne vous parlerai pas du boulot qui m'arrive jusque là.
Non, je ne vous parlerai pas de tout ce que m'inspire le sarkozisme exacerbé dans lequel se vautrent les media.
Je vous parlerai de ces media, tout court. Et plus particulièrement de la presse. Une presse qui, au fil des mois, tend à privilégier l'espace pour son iconographie plutôt que pour son texte.
A ma droite, les hebdos racoleurs à succès du type Closer, Public, Voici et j'en passe. La légèreté des mots, la lourdeur des photos. Ou comment vendre des pages avec Machine ou Trucmuche, stars internationales, en train de faire du shopping, de roter en public ou de bronzer seins nus sur la plage. Et ça se vend comme des ptits pains, messieurs dames.
A ma gauche, la presse spécialisée, du type Première, qui galère à grands coups de nouvelles formules tous les six mois, et fait preuve d'une deliquescence rédactionnelle de plus en plus marquée au fil du temps. Prenons, par exemple, le n°372. Page 14. Je cite : "... la situation là-bas a tellement empirée..." Page 42. Je cite : "nous avons tout racheter".Il y a de quoi frémir.
Au milieu, les quotidiens gratuits du type 20 Minutes, Métro et surtout Direct Soir, possédé par Vincent Bolloré, grand ami de l'autre affreux et moyen facile de faire entendre à la populace ce qu'on veut lui faire lire. Youhou.
Alors, oui, je veux bien admettre que la presse va mal, je veux bien admettre qu'Internet fait des ravages, mais je ne peux admettre que la Toile soit la seule raison à cette crise. Tous les magazines de qualité un tant soit peu élevée et m'ayant satisfait ces dernières années ont au mieux dû changer de formule, au pire coulé. Que faut-il, alors ? Attirer le plus de lecteurs possibles et devoir pour cela baisser la qualité, ou garder une ligne éditoriale exigeante et attendre des lecteurs des efforts ? J'ai vraiment l'impression que plus ça va, moins la lecture ne va, dans notre beau pays.
Sur ce, je ne veux pas rater la fin de La philo selon Philippe et je reviens prochainement avec un autre thème palpitant mais presque : la sortie mensuelle d'un film d'heroïc fantasy toupouri. Ou pas.
PS : Au fait, je suis le seul à trouver que le nouveau slogan de Match, à savoir "La vie est une histoire vraie" est absolument ridicule ? Je n'ose imaginer le prix payé aux créatifs qui nous ont pondu ça, là où "Chaque vie est une histoire vraie" sonnait achtement mieux quand même.